La nécessité de nouveaux modèles

« J’achète, je consomme, je jette ». Ce comportement semble désormais ancré dans l’ADN de l'(hyper-)consommateur de notre époque moderne, pour le meilleur et pour le pire.

Meadows et son équipe le montraient très bien il y a 50ans déjà dans leur rapport Les limites de la croissance : les ressources planétaires étant finies, la course au “toujours plus” n’est pas tenable.

Face à ce constat et pour que la durée moyenne d’utilisation d’une perceuse sur toute sa durée de vie ne soit plus de 12 minutes chrono, divers modèles économiques émergent et apportent des solutions enthousiasmantes. Parmi elles, l’économie de la fonctionnalité.

Le modèle de l’économie de la fonctionnalité

Définie comme la vente non pas d’un bien, mais de l’usage de bien, de sa fonctionnalité, ce nouveau modèle vise à revoir complètement les principes de production et de consommation, pour les rendre durables. L’entreprise et le consommateur s’inscrivent toujours dans le modèle capitaliste actuel, mais l’envisagent sous un angle tout à fait différent.

Des  laveries automatiques aux vélos en libre-service en passant par les espaces de coworking, c’est toute l’économie qui se transforme peu à peu en ce sens, permettant au consommateur de dire avec sagesse : « Je contracte, j’utilise, je rends ».

Pour comprendre plus en détail ce nouveau modèle, je vous invite à lire cet éclairage de l’ADEME.

Florian Algrain

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